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NUIT TRANQUILLE

de Patrick Sibold

ALDENTE THEÂTRE

C'est l'histoire de Jeanne et Paul déportés dans un ghetto. - De Clara trouvée battue et recueillie par Jeanne. - De tous ces gens confrontés au bégaiement de l'histoire quand elle reproduit les heures les plus noires de l'humanité. - Les nuits tranquilles, des petites lumières brillent dans la nuit, elles signifient que par delà la peur, il existera toujours un instant où le rêve reste possible.

L’auteur ne précisant pas d’époque, mais le texte faisant référence à des évènements précis, tel l’existence des chambres à gaz, j’ai pris le parti de situer l’action dans un ghetto pouvant être celui de Varsovie en 1943.
Le fait de situer dans le temps permet de toucher le public de différentes manières : rappel d’un épisode douloureux de sa vie pour certains, devoir de mémoire pour d’autres et évocation de faits lointains mais tellement proches pour d’autres.
La dictature et la répression sont le lot quotidien de nombreux peuples au cours de l’histoire. Situer la pièce dans le contexte de la guerre 39/45 nous permet d’avoir des repères tant au niveau des costumes qu’au niveau des objets usuels de l’époque.

Les costumes sont tels qu’on pouvait les trouver durant ces années difficiles, pantalon et veste
en gros velours, chemise de flanelle et casquette pour Paul, jupe de grosse toile, châle et manteau pour Jeanne, robe et manteau pour Clara.

Des objets en tôle émaillée, des bougeoirs en guise d’éclairage, une table bancale dont un pied est calé avec des bouquins, deux chaises, un vieux poêle, un lit, des vieilles couvertures de laine, une serviette en cuir, des caisse de bois pour compléter le mobilier.
Une cloison en bois percée d’une fenêtre.

Auditorium Bruno Coquatrix - Ecole de Musique le 22/09/2018 à 20h30
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